Dans presque tous les océans qui en contiennent, les récifs coralliens régressent. Tempêtes, réchauffement des eaux, surpêche y contribuent mais aussi les pollutions locales comme en témoigne la prolifération d’étoiles de mer, dopées aux nitrates, qui dévorent littéralement la célèbre Grande Barrière de corail australienne. Celle-ci a perdu la moitié de ses coraux entre 1985 et 2012, avant de connaître une reprise inattendue entre 2017 et 2024, portée par une poignée d’espèces à croissance rapide mais très vulnérables à la chaleur. Un répit de courte durée : entre 2024 et 2025, un nouvel épisode de blanchissement, le plus sévère jamais enregistré, a effacé une bonne partie de ces gains, illustrant la fragilité persistante du récif face au changement climatique.
Source link
