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    🐝 Les piqûres de guêpes, d’abeilles et de fourmis les plus douloureuses : l’échelle de Schmidt


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    Guêpe
    © Membre supprimé – Licence : Tous droits réservés

    Justin O Schmidt est un scientifique américain assez… Unique. Il s’est fait piquer par 150 espèces d’hyménoptères différentes (abeilles, guêpes et fourmis) et a ainsi créé l’index Schmidt de pénibilité des piqûres d’hyménoptères (Justin O. Schmidt Pain Index) en 1984. Depuis, cette échelle est toujours une référence pour évaluer la douleur que l’on ressent lorsque l’on se fait piquer par un insecte.

    Justin O. Schmidt (1947-2023) était un entomologiste américain spécialiste des hyménoptères, l’ordre qui réunit notamment les abeilles, les guêpes et les fourmis. Ses recherches portaient sur la chimie, les effets biologiques et le rôle défensif de leurs venins. Elles l’ont aussi conduit à comparer, à partir d’observations de terrain, la douleur provoquée par leurs piqûres.

    Un venin d’hyménoptère n’est pas une substance unique : c’est un mélange de peptides, d’enzymes et de petites molécules dont la composition varie selon l’espèce. Certains composants activent directement les voies de la douleur, d’autres favorisent l’inflammation ou agissent sur les membranes et les cellules. La recherche a beaucoup progressé sur ces mécanismes, mais relier précisément la composition d’un venin à la douleur ressentie chez chaque personne reste difficile : la dose injectée, la zone atteinte, l’état immunitaire et le contexte individuel comptent aussi.

    Dans un article de 1983 consacré aux propriétés hémolytiques de venins d’insectes, Schmidt et ses collègues ont proposé une première appréciation de la douleur. Schmidt a ensuite développé ce travail dans un chapitre de 1990, qui comparait les piqûres de 78 espèces appartenant à 41 genres. Cette démarche est devenue l’indice de douleur de Schmidt.

    Il existe d’autres outils pour décrire la douleur, mais ils ne répondent pas au même objectif. Le McGill Pain Questionnaire de Ronald Melzack, publié en 1975, recueille des descripteurs sensoriels, affectifs et évaluatifs auprès des patients ; ce n’est pas un classement des venins. En 1985, l’entomologiste Christopher K. Starr a proposé une échelle de terrain à quatre niveaux pour les piqûres d’hyménoptères et en a discuté les limites. L’échelle de Scoville, elle, mesure le piquant des piments lié à la capsaïcine : elle ne permet pas de comparer des piqûres.
    L’indice de Schmidt renseigne donc sur l’intensité douloureuse relative d’une piqûre, pas sur la « toxicité » globale d’un animal ni sur le risque médical. Une piqûre classée bas peut être grave en cas d’allergie, de piqûres multiples ou d’atteinte des voies aériennes ; inversement, une piqûre très douloureuse n’est pas automatiquement la plus dangereuse. En France, les réactions allergiques et les piqûres multiples sont les principaux facteurs de gravité signalés pour les hyménoptères.

    L’échelle de la douleur de Schmidt avec quelques exemples de piqûres

    Les publications de Schmidt utilisent principalement une échelle de 1 à 4, dans laquelle 2 correspond approximativement à une piqûre familière d’abeille domestique. Certaines présentations ajoutent 0 pour une piqûre inefficace sur la peau humaine et emploient des décimales ; ces décimales sont des repères descriptifs, non la précision d’une mesure clinique. Les exemples ci-dessous reprennent ces repères tout en distinguant la description littéraire de Schmidt des faits biologiques établis.

    1.0 Abeilles de la sueur (famille des Halictidae, « sweat bees »)

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    Abeille de sueur (sweat bee)
    © Gwen M / Pixabay – Licence : Pixabay

    Les Halictidae constituent une grande famille d’abeilles, présente sur tous les continents à l’exception de l’Antarctique. Certaines espèces se posent sur la peau humide, attirées notamment par les sels de la sueur ; cela ne signifie pas que toutes les halictides recherchent la sueur humaine. La plupart sont de petites abeilles solitaires ou à organisation sociale limitée.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Dans la description de Schmidt, la piqûre est légère, très brève et « presque fruitée » : il la compare à une minuscule étincelle qui aurait brûlé un poil du bras. La réaction locale peut néanmoins varier d’une personne à l’autre.

    1.2 Fourmis du genre Solenopsis

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    Fourmi de feu (Jakarta, Indonesia)
    © Oktavianus mulyadi / Unsplash – Licence : Unsplash

    Le genre Solenopsis comprend de nombreuses fourmis piqueuses, dont la fourmi de feu importée rouge, Solenopsis invicta. Originaire d’Amérique du Sud, cette dernière est devenue envahissante dans plusieurs régions du monde ; une population établie a été documentée pour la première fois en Europe, en Sicile, en 2023. La douleur d’une piqûre isolée est modérée sur l’indice de Schmidt, mais de nombreuses ouvrières peuvent piquer successivement lors d’une défense collective. Une pustule stérile et des réactions allergiques sont possibles.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Schmidt la décrit comme aiguë, soudaine et légèrement alarmante, comparable à une décharge d’électricité statique après avoir marché sur une moquette. Cette image décrit son expérience personnelle et non une sensation universelle.

    1.8 Fourmi de l’acacia à cornes de taureau (Pseudomyrmex ferrugineus)

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    © Reinaldo Aguilar / Flickr – Licence : CC BY-NC-SA

    Cette fourmi d’Amérique centrale vit en association étroite avec certains acacias aujourd’hui classés dans le genre Vachellia, dont Vachellia cornigera. L’arbre lui fournit des abris dans ses épines renflées et des ressources alimentaires ; en retour, les fourmis défendent souvent la plante contre des herbivores et des végétaux concurrents. Ce mutualisme emblématique implique plusieurs espèces de fourmis et de plantes, et ne se réduit pas à une relation unique et immuable.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Pour Schmidt, il s’agit d’une douleur rare, perçante et « élevée », comme si une agrafe était projetée dans la joue. La formulation est volontairement évocatrice ; elle ne correspond pas à une mesure instrumentale.

    2.0 Guêpe à tête blanche (Dolichovespula maculata, « bald-faced hornet »)

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    Guêpe à tache blanche (dolichovespula maculata)
    © PiccoloNamek / Wikimedia – Licence : CC BY-SA

    Cette espèce sociale vit en Amérique du Nord. Malgré son nom anglais de « frelon à face blanche », elle appartient au genre Dolichovespula et n’est pas un vrai frelon du genre Vespa. Comme chez les autres hyménoptères aculéates, seules les femelles possèdent un aiguillon, dérivé de l’ovipositeur.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Schmidt la qualifie de douleur riche, intense et légèrement « croquante », et l’assimile à une main coincée dans une porte tournante. La comparaison est subjective ; son intérêt est de situer cette piqûre près de celle d’une abeille sur l’échelle.

    2.0 Guêpes du genre Vespula (« yellow jackets »)

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    Guêpe
    © Membre supprimé – Licence : Tous droits réservés

    Les Vespula sont des guêpes sociales. La guêpe germanique, Vespula germanica, est native d’Eurasie et a été introduite dans d’autres régions du monde. Les ouvrières et les reines peuvent piquer à plusieurs reprises, contrairement à l’abeille domestique dont le dard reste généralement dans la peau d’un mammifère ; les mâles ne piquent pas.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    La métaphore de Schmidt évoque une douleur chaude et fumante, « comme un cigare éteint sur la langue ». Cette description ne doit pas faire oublier que l’intensité et la durée d’une réaction dépendent aussi de la quantité de venin, de la zone touchée et de la personne piquée.

    2.0 Abeille domestique (Apis mellifera) et frelon européen (Vespa crabro)

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    Abeille domestique
    © Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info – Licence : Tous droits réservés
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    Frelon
    © Manuel Monguilod – Licence : Tous droits réservés

    Avec près de 20 000 espèces décrites dans le monde, les abeilles forment un groupe très diversifié ; Apis mellifera n’en est qu’une espèce, mais elle sert de repère pratique parce qu’elle est bien connue. Le frelon européen, Vespa crabro, est indigène d’Europe et d’Asie occidentale et a aussi été introduit en Amérique du Nord. Le diamètre du dard ou la taille apparente d’un insecte ne suffisent pas à prédire la douleur ou la gravité d’une piqûre.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Schmidt emploie l’image d’une allumette qui brûle la peau. L’abeille domestique constitue le point de référence approximatif de niveau 2, plutôt qu’un étalon médical absolu.

    3.0 Fourmi moissonneuse rouge (Pogonomyrmex barbatus)

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    Fourmi rouge moissonneuse (pogonomyrmex barbatus)
    Crédit : Judy Gallagher / Flickr – Licence : CC BY

    Cette fourmi granivore vit dans le sud-ouest des États-Unis et le nord du Mexique. Les Pogonomyrmex utilisent leurs mandibules pour manipuler les graines, mais la douleur ici décrite est due à la piqûre et au venin, non à la morsure.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Schmidt la dépeint comme franche et persistante, en la comparant à l’usage d’une perceuse pour dégager un ongle incarné. Cette note de 3 traduit une douleur plus forte que la référence de l’abeille, sans préjuger du risque toxique ou allergique.

    3.0 Guêpes polistes (Polistes spp., « paper wasps »)

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    Nid de guêpes poliste
    © Manuel Monguilod – Licence : Tous droits réservés

    Les polistes sont des guêpes sociales ou subsociales qui construisent souvent des nids en papier à alvéoles ouvertes. Le genre est largement réparti ; en Europe, Polistes dominula est une espèce fréquemment observée et a été introduite hors de son aire d’origine. La réaction défensive est surtout probable à proximité du nid.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Schmidt décrit une douleur caustique et brûlante, avec un « arrière-goût » amer, et la compare à de l’acide versé sur une coupure de papier. Cette phrase est une image sensorielle, non une description chimique du venin.

    4.0 Guêpe du genre Pepsis (« tarantula hawk »)

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    Guêpe pepsis
    Crédit : National Park Service – Licence : CC0

    Les Pepsis sont des pompilidés, ou guêpes chasseuses d’araignées, présents dans les Amériques. Les espèces du genre ne vivent donc pas naturellement en Afrique, en Australie ni en Asie. Les femelles paralysent des mygales ou d’autres grosses araignées afin d’y déposer un œuf ; elles sont solitaires et leur piqûre sur un humain est avant tout défensive.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    Schmidt décrit une douleur aveuglante, féroce et électrique, « comme si un sèche-cheveux allumé tombait dans un bain ». Chez Pepsis grossa, l’intensité est très élevée mais la douleur est généralement décrite comme relativement brève, de l’ordre de quelques minutes.

    4.0+ Fourmi balle de fusil (Paraponera clavata, « bullet ant »)

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    Paraponera clavata
    Crédit : Erin Mills / Flickr – Licence : CC BY

    Paraponera clavata vit dans les forêts tropicales humides de basse altitude d’Amérique centrale et du nord de l’Amérique du Sud. Le « + » fréquemment ajouté à son score est une façon populaire de signaler qu’elle se situe au sommet de l’indice ; ce n’est pas une unité de mesure supplémentaire ni la preuve objective qu’il s’agit de la douleur la plus forte possible chez tous les animaux.

    Douleur ressentie lors de la piqûre

    La piqûre peut provoquer une douleur locale intense, des engourdissements et des tremblements. Schmidt la décrit comme une douleur pure, intense et brillante, comparable à une marche sur des charbons ardents avec un clou planté dans le talon. Son venin contient notamment la poneratoxine, un peptide qui modifie l’activité de canaux sodiques ; le venin entier est toutefois un mélange complexe et la durée des symptômes varie selon les cas.

    La Paraponera clavata ou « bullet ant », objet de rituels de passage

    Paraponera clavata, appelée entre autres « fourmi balle de fusil », « fourmi de 24 heures » ou tucandeira selon les langues et les régions, mesure environ 18 à 30 mm. Elle n’attaque pas systématiquement les personnes qui passent à proximité, mais peut défendre vigoureusement son nid lorsqu’elle est dérangée. La douleur peut persister plusieurs heures et, dans certains récits cliniques ou de terrain, jusqu’à environ 24 heures ; cette durée ne constitue pas une valeur garantie pour chaque piqûre.

    La poneratoxine est l’un des peptides les mieux étudiés de son venin. Ses effets sur les canaux sodiques dépendants du voltage contribuent à expliquer certains effets neurologiques et douloureux, mais ils ne permettent pas, à eux seuls, de résumer l’expérience complète d’une piqûre chez l’être humain.

    Un usage rituel de ces fourmis est documenté chez les Sateré-Mawé, peuple autochtone de l’Amazonie brésilienne. Dans le rite de la tucandeira, des fourmis sont temporairement immobilisées puis tissées dans des gants végétaux, aiguillons orientés vers l’intérieur. Les participants portent ces gants pendant la cérémonie. Les modalités, la durée et le nombre de répétitions relèvent de pratiques culturelles situées et ne doivent pas être présentés comme une règle identique pour tous les peuples amazoniens.

    Extrait vidéo illustratif : il ne remplace pas les sources ethnographiques sur le rite.

    L’indice de Schmidt est inévitablement subjectif : ses évaluations reposent principalement sur l’expérience d’un même observateur dans des conditions de terrain, et non sur un essai clinique en aveugle mené sur un échantillon représentatif. La douleur dépend en outre de l’espèce exacte, de la dose, de la zone piquée, d’éventuelles piqûres antérieures et de nombreux facteurs physiologiques et psychologiques.

    Cette limite ne rend pas l’indice inutile. Il fournit un langage comparatif et des hypothèses sur la fonction défensive des venins, mais il doit être lu comme une échelle naturaliste descriptive. Plus de 150 000 espèces d’hyménoptères ont été décrites et le nombre total est probablement bien plus élevé : la diversité des venins, de leurs fonctions et de leurs effets reste donc largement à explorer.

    Il faut également distinguer piqûre et morsure. Une base de données publiée en 2024 rassemble des mesures de force de morsure pour 654 espèces d’insectes. Elle rapporte une valeur supérieure à 12 newtons chez une femelle du grillon râpeux australien Chauliogryllacris acaropenates (500 à 1 000 N chez l’humain). Ce record de force mesurée ne renseigne ni sur la douleur d’une morsure chez l’être humain ni sur la présence d’un venin.

    Une envenimation potentiellement mortelle

    La douleur la plus intense ne vient pas nécessairement d’un insecte. Chironex fleckeri, une cuboméduse des eaux tropicales australiennes parfois surnommée « guêpe de mer », est un cnidaire et donc une méduse. Ses tentacules portent des cellules urticantes, les cnidocytes, qui libèrent des nématocystes : on parle donc d’envenimation par contact plutôt que de piqûre. Un contact étendu peut entraîner une douleur immédiate sévère, des marques cutanées caractéristiques et, dans les cas graves, un arrêt cardio-respiratoire en quelques minutes. Cette situation est une urgence médicale, mais toutes les expositions ne sont pas mortelles.

    La douleur dépend aussi de la partie du corps piquée

    À espèce et dose comparables, une piqûre n’est pas ressentie de la même façon sur toutes les zones du corps. L’épaisseur de la peau, la profondeur de pénétration, l’innervation, la proximité d’une muqueuse et le traitement cérébral de l’information douloureuse peuvent tous intervenir. Aucun de ces facteurs ne permet toutefois, à lui seul, de prédire une sensation individuelle.

    C’est la question qu’a explorée Michael L. Smith dans un article publié en 2014 dans la revue PeerJ. Il a appliqué des piqûres d’abeille domestique (Apis mellifera) sur 25 zones de son propre corps, avec trois répétitions par zone et des piqûres de contrôle sur l’avant-bras. Il a ainsi recueilli 190 évaluations sur une échelle personnelle de 1 à 10.

    Cette auto-expérimentation montre que le site de la piqûre influençait fortement les scores chez cet unique participant. Elle ne permet pas d’établir un classement valable pour toute la population : le sexe, l’anatomie, la sensibilité individuelle et les conditions de piqûre pourraient modifier les résultats.





























    Partie du corps Échelle de la douleur
    Crâne 2.3
    Bout de l’orteil du milieu 2.3
    Haut du bras 2.3
    Fesse 3.7
    Mollet 3.7
    Bas du dos 4.0
    Haut de la cuisse 4.7
    Poignet 4.7
    Voûte plantaire 5.0
    Avant-bras 5.0
    Creux du genou 5.0
    Derrière le cou 5.3
    Derrière l’oreille 5.3
    Dos de la main 5.3
    Dos du pied 6.0
    Abdomen 6.7
    Bout du majeur 6.7
    Mamelon 6.7
    Aisselle 7.0
    Joue 7.0
    Paume 7.0
    Scrotum 7.0
    Corps du pénis 7.3
    Lèvre supérieure 8.7
    Narine 9.0
    Scores moyens obtenus par Michael L. Smith pour lui-même, après trois répétitions par zone. Ils ne constituent pas un classement de sensibilité applicable à l’ensemble de la population.
    Source : Smith, 2014, PeerJ.

    Dans cette étude, la narine est la zone ayant reçu le score moyen le plus élevé chez l’auteur, et le crâne, le bout de l’orteil du milieu et le haut du bras les plus faibles. Il serait toutefois abusif d’en conclure que la narine est, pour tout le monde, « la zone la plus douloureuse » lors d’une piqûre d’abeille.


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