Depuis les années 1990, les échouages de dauphins se sont multipliés sur les côtes atlantiques françaises, avec une nette aggravation à partir de 2017. Derrière les centaines, parfois plus d’un millier de carcasses retrouvées certaines années, la mortalité réelle en mer est bien plus élevée et les captures accidentelles dans les engins de pêche constituent l’une des principales causes identifiées. Une nouvelle étude montre désormais que cette pression ne se traduit pas seulement par des échouages spectaculaires : en deux décennies, la longévité des femelles dauphins communs du golfe de Gascogne a diminué de sept ans, faisant peser une menace croissante sur la viabilité de la population.
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