En fait là encore rien nous garantit que ce fameux mystère sur les 99 % de plastique « disparus » dans l’océan soit enfin levé.
On nous dit qu’ils SONT là, au fond des abysses. Mais ça ce n’est qu’une théorie, une hypothèse. Une de plus.
C’est ce que laisse entendre cette étude publiée dans le journal Science, à laquelle l’IFREMER a contribué.
– L’Ifremer qui nous dit : « C’est dans ces zones que la majeure partie des microplastiques rejetée dans l’océan pourrait s’accumuler sous l’influence des courants de fond. »
Déjà, POURRAIT ça ne veut pas dire que les 99% « manquants » ou « disparus » SONT réellement là. Une certaine quantité, oui sûrement.
– L’Ifremer qui nous dit encore : « Grâce à notre modèle de simulation fine des courants profonds développé à l’Ifremer, nous avons montré dans cette étude qu’une grande partie des microplastiques est transportée par ces courants avant de se déposer sur des bancs de sédiments (appelées contourites) au pied des pentes sous-marines ».
Là encore, UNE GRANDE PARTIE ne veut pas forcément dire 99%.
Cela fait maintenant un moment que cette question au sujet de ces 99% occupe et préoccupe les scientifiques, et pas qu’eux bien sûr.
Et que plusieurs hypothèses on été avancées. Effectivement des explorations ont montré une accumulation de plastique dans les fonds marins.
Sûr de lui, un autre site écolo (FUTURA PLANETE) nous annonce : » On a retrouvé les 99 % de plastique «disparus» dans l’océan «
Sauf que ce « on » ne les a pas retrouvé au fond des abysses. Mince alors ! Sauf aussi que 90% ça ne fait toujours pas 99%. Mince alors!
– » Un mystère sur lequel buttent les scientifiques depuis des années, et auquel une nouvelle étude apporte une réponse… très simple.
[…] En réalité la grande majorité des déchets finissent sur les côtes, piégés par la végétation, avance une nouvelle étude (encore non publiée). 90 % des débris plastique marins s’échouent dans la zone littorale, comprise entre 0 et 8 km de l’océan, atteste Denise Hardesty, coauteur de l’étude, sur le site Conversation. Or, les études cherchant à investiguer le « plastique manquant » se sont jusqu’ici surtout focalisées sur les déchets directement visibles sur les plages ou à quelques mètres. Le plastique transporté un peu plus loin demeure donc « invisible ». »
( https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/pollution-plastique-on-retrouve-99-plastique-disparus-ocean-62879/ )
Idem du côté de CONSO-GLOBE, qui prudent pose la question : » Et si l’hypothèse la plus probable était devant nos yeux ? «
– » Selon une étude de chercheurs du CISRO(1), en fait, 90 % des débris plastiques marins s’échouent dans la zone littorale, comprise entre 0 et 8 km de l’océan. S’il n’est pas directement visible sur les plages, le plastique rejeté dans les flots est donc « invisible », mais non loin des côtes. «
( https://www.consoglobe.com/plastique-disparu-oceans-cg )
Peut-être un jour prochain finira t-on par savoir. Eh qui sait ? En attendant, c’est vrai que ce n’est pas le plastique qui manque sur les côtes et sur les dunes. Et sur les berges des rivières et dans les fossés etc. De quoi occuper des millions et des millions de paires de bras.
