A ce sujet encore, il est utile de pratiquer la loi de la relativité émanant de notre dernier dieu, Albert Einstein, ainsi que les acquis des sciences récentes pour le reste.
(Source : Wikipédia)
Il y a une relation inverse entre la taille des corps qui viennent heurter une planète et leur fréquence. Il a été déterminé que la fréquence décroissait comme le cube du diamètre du cratère résultant de l’impact lui-même généralement proportionnel à la taille du corps céleste.
Si on prend l’exemple d’un collision importante des plus récentes, celle de Meteor Crater en Arizona, États-Unis, à la suite de l’impact d’une météorite d’environ 50 mètres de diamètre et d’une masse de 300 000 tonnes, celle-ci a produit un cratère, en forme de bol, mesurant entre 1 200 et 1 400 mètres de diamètre, et de 190 mètres de profondeur. Cependant cet impact ne projeta pas une quantité de poussière suffisante dans l’atmosphère pour pouvoir modifier notablement le climat de la Terre. La zone de la collision fut entièrement recolonisée par la faune et la flore en l’espace d’un siècle.
Cette collision a eu lieu il y a quand même… environ 50 000 ans.
Seules les très grosses météorites d’au moins 1 km de diamètre pourraitent avoir des conséquences planétaires car celles-ci ne se désintègrent pas et avec leur vitesse cosmique (de 11 à 75 km/s pour des objets de densité de 3 à 8 g/cm3), elles traversent l’atmosphère en quelques secondes. Par conséquent, à l’arrivée au sol, l’énergie cinétique n’est pas diminuée. Cela aurait d’autres répercussions comme un tremblement de terre à très haute magnitude qui causerait des répercussions sur les zones instables, provoquant notamment des éruptions volcaniques, des glissements de terrains et des éboulements de terrain.
De plus, des roches en fusion ou vaporisées projetées du cratère provoqueraient un incendie planétaire.
À la suite de cela, en raison de ces particules éjectées dans l’atmosphère ainsi que la suie, des incendies de forêts, on verrait un obscurcissement du ciel, provoquant un refroidissement général, jusqu’au gel et un arrêt temporaire de la photosynthèse. Ensuite l’effet de serre dû à la grande quantité de CO2 provenant des incendies élèverait la température des océans. La grande diminution de l’oxygène provoquerait des conditions réductrices comme la destruction de la couche d’ozone, laissant passer les rayons ultraviolets, la production de pluies acides causées par l’impact, dévastant la terre et la vie.
Puis progressivement, les conditions nécessaires à la photosynthèse reviendraient et beaucoup plus tard, soit des milliers d’années plus tard, la vie reprendrait son cours sous une autre forme.
Or, le rythme d’impact pour ce type d’objet d’au moins 1 km de diamètre est estimé à… 2 par million d’années, soit 1 tous les 500 000 ans.
Le phénomène le plus spectaculaire résulterait d’une chute de météorite dans l’océan qui occasionnerait un gigantesque raz de marée.
L’extinction Permien-Trias ayant eu lieu il y a… environ 250 millions d’années…. pourrait avoir une origine météoritique. La cause de cette extinction de masse n’est pas encore prouvée, mais plusieurs chercheurs l’attribuent à un impact cosmique. Cet impact aurait fait disparaitre 90 % de toutes les espèces10 et il fallut 30 millions d’années à la Terre afin de récupérer.
Alors, un astéroïde de quelque 5 kilomètres de diamètre qui passe à 7000 000 de kms de notre planète, soit un peu plus de 500 fois le diamètre de la Terre ou 20 fois la distance Terre-lune ou encore 1/20è de la distance Terre-soleil… nous rappelle juste que l’Univers est riche, voire dangereux pour ceux qui ont peur de vivre… mais pas de quoi nous faire herisser le poil… nous serons tous morts depuis longtemps avant qu’un astéroïde nous menace vraiment !
