165 lectures

© Pixabay – Licence : Pixabay
Renard, fouine, martre, belette, corneille noire, corbeau freux, pie bavarde, geai des chênes, étourneau sansonnet… Derrière l’acronyme administratif ESOD se trouvent des animaux sauvages familiers de nos campagnes, de nos forêts et parfois de nos villes. Avec un nouvel arrêté signé le 10 août 2026, la France renouvelle pour trois ans son dispositif de classement des « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts ». Un système qui autorise, selon les espèces et les départements, des opérations de piégeage ou de destruction allant bien au-delà des périodes ordinaires de chasse. Mais lorsque l’on regarde chez plusieurs de nos voisins européens, une évidence apparaît : il n’existe pas une seule façon de gérer les conflits entre activités humaines et faune sauvage — et le modèle français est loin d’être universel
La suite de cet article est réservé aux membres premium
Connectez-vous
Si vous êtes déjà membre premium
Abonnement premium
au mois ou à l’année
Profitez de tout notre contenu sans aucune publicité, à partir de 1,5 € par mois
Achat lecture
pendant votre session
Achetez une session pour lire tout notre contenu pendant au moins 2 h pour 0,95 €
Nos articles, uniques sur le web, font l’objet de recherches approfondies et de croisement de sources scientifiques actualisées.
