Bocaorne ne dit pas que des âneries ! Je l’ai déjà fait remarquer. C’est donc avec attention que je le lis.
Par exemple il nous fait une citation de Raymond Poincaré, parfaitement dans le contexte : » Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir. «
Cette fois ON ne pourra pas dire que Bocaorne a fait un copier-coller illégal mettant en péril la survie de NPI… Ahahah !!!
Bocaorne cite sa source, j’ai vérifié, et vous pouvez me faire CONFIANCE … c’est bien Poincaré qui a dit ça !
Et là, je donne raison à Poincaré et donc aussi à Bocaorne. Il y en a ici, qui ne doutent de rien avec leurs « certitudes ».
Quant à moi, malgré ce que je nomme souvent « mes convictions » … je montre suffisamment que je me pose aussi beaucoup de questions.
Des questions dont j’attends généralement les réponses… Serait-ce alors parce qu’ON se retrouve en manque d’arguments solides ?
Ah il est « joli » le bon sens, elle est « jolie » la logique sur NPI ! Mais qu’est-ce exactement qui les dérange tant, à CERTAINS ?
– Serait-ce réellement ces vilaines algues vertes qui puent ? J’en doute… Je doute d’abord que ceux qui s’expriment ici sur ce sujet soient des bretons. Des bretons qui ont ce « joli » spectacle régulièrement sous les yeux et sous le nez.
– Serait-ce parce que ces algues peuvent tuer ? Tuer des chevaux, des chiens, des sangliers, des joggeurs ? Bof, j’en doute là-aussi. Je crois bien qu’ils s’en foutent de ça. Je parle des joggeurs, pas des sangliers…
– Ce qui les dérange, à certains… ne serait-ce pas plutôt ces (mes) habitudes alimentaires qu’ils jugent dégoûtantes ?
Manger de la viande, BEURK !!!! Leur PROBLÈME ne serait-il donc qu’une simple affaire d’ INTOLÉRANCE alimentaire ?
C’est marrant d’observer ici comment bon nombre de problèmes écologiques sont ramenés systématiquement à ce que nous mettons dans nos assiettes. Comme si notre boulimie ne concernait que nos estomacs, comme si LA SOLUTION , la seule la vraie l’unique ! celle qui allait régler TOUS les problèmes de notre planète, c’était de devenir TOUS VÉGÉS . Et tant qu’à faire… ne faisons pas dans la demi-mesure… Go Vegan !!! Ahahahah !!!!
Ah ils me font bien rire, CERTAINS (qui se reconnaîtront) ici sur NPI ! Normal, ce sont des rigolos. (fin de la diatribe)
Revenons donc à notre malheureux joggeur. Tout le monde semble l’avoir oublié ce pauvre diable, personne n’en parle.
Mais de quoi est-il mort au fait ? Parce que c’était ça finalement le titre de cet article. Ou alors le titre n’était-là que pour faire appât, ou diversion… Bref, quels sont les résultats de l’autopsie ?
Christophe a écrit : » Finalement, après plusieurs demandes au procureur, une autopsie va être réalisée mais « trop tardivement » pour qu’elle puisse déterminer sans équivoque la cause de la mort. »
Comment peut-ON affirmer que cette autopsie sera faite « trop tardivement » ? Est-ON spécialiste en autopsies ?
Si j’ai bien compris ce « ON » serait le « président de l’association Sauvegarde du Trégor » , un certain Yves-Marie Le Lay.
Qui est ce monsieur Le LAY ? Sur le Net je vois qu’il serait « un militant philosophe » … qu’il n’est pas copain avec la FNSEA … qu’il assume être un « casse-couilles » ! A priori, ce monsieur dont je ne sais rien de plus, n’a rien pour me déplaire. Mais est-il spécialiste en autopsies ? Ça je ne sais pas, je ne le vois écrit nulle part.
( http://reportouest.fr/2014/12/03/yves-marie-le-lay-un-militant-philosophe/ )
Le bon sens m’oblige donc d’attendre les résultats de cette autopsie pour répondre à la question de cet article : » Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? »
Maintenant, si … ( si ma tante en avait ) l’autopsie ne révélait rien , parce que « trop tard », ou parce que ceci ou cela … ma bonne vieille LOGIQUE, qui me vient d’Aristote, m’interdirait d’en conclure que les algues vertes n’y sont pour rien.
Les algues vertes, et donc ces affreux éleveurs, et donc… ces affreux « bouffeurs de cadavres » !
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PS : oui je sais , encore une fois c’est sûrement trop long… Et ON n’aime pas les longs pavés (je ne parle pas des pavés de bœuf) !
Que voulez-vous, je suis comme ce brave Monsieur Le Lay, j’assume être un « casse-couilles » !
